Il est formé à la suite des élections législatives du 25 janvier 2015. Les Grecs sont complètement insolvables. Le nouveau chef du gouvernement grec de gauche radicale Alexis Tsipras, le 26 janvier 2015 au palais présidentiel d'Athènes Photo Aris Messinis. Les dépenses publiques ont diminué de 20 % en Grèce en termes réels depuis 2007. Enfin, le député européen Robert Rochefort estime que, si le non l'emporte, cette crise n'est pas la fin de la zone euro[42] car selon lui, si le oui l'emporte, le plan d'aide comportera 35 milliards de relance, sous la forme de réforme, de soutien pour la relance économique et de restructuration de la dette[40]. Elle n'a pas été acceptée probablement parce que les créanciers veulent pouvoir conserver un certain degré d'ingérence dans la vie de la Grèce », « La Grèce est le pays qui a mené le plus de réformes pendant la crise, « Nous pouvons continuer à faire semblant de croire que la Grèce va tout payer, mais c'est une erreur de continuer à nier la réalité et lui faire la morale, en pensant que la Grèce doit être punie », ajoute le libéral, « la zone euro semble prête à répéter de vieilles erreurs. Pour lui, l'échec des négociations et les prochaines échéances ne laissent aucune autre hypothèse de sortie de crise. Bulletin du référendum grec du 5 juillet 2015 • Crédits : Isabelle Raymond - Radio France Au total, une quarantaine de ministres, ministres adjoints et secrétaires d'Etat, dont six femmes, participent à ce gouvernement. Pavel Telička appelle à voter « oui », précisant que voter « non » serait « satisfaire l'égo de certains et plus de problèmes pour le pays »[43]. — imaginé par la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI) en échange d'« argent frais »[51] ». Dans une courte allocution télévisée, mercredi 1er juillet, Aléxis Tsípras a réaffirmé que le non « est nécessaire pour que la Grèce obtienne un meilleur accord », il a également appelé les institutions européennes à respecter le processus démocratique tout en regrettant que « l'Europe ne veuille pas donner au peuple grec le temps de prendre une décision dans le calme »[7]. Selon Kevin O'Rourke (en) du Trinity College, toujours rapporté par El Pais, « si les créanciers étaient raisonnables sur les objectifs en matière fiscale et la restructuration de la dette, on ne parlerait plus de Grexit ; nous n'aurions pas perdu tout ce temps »[52] tandis que d'après Lorenzo Bini Smaghi, ex-conseiller à la BCE, un grexit « pourrait renforcer l'euro à moyen terme, mais la transition serait problématique et nécessiterait des mesures courageuses en matière d'intégration et surtout une BCE très active. C'est d'ailleurs ce que pense le FMI. Le Premier ministre appelle lui-même à voter contre. Il se tient le dimanche 5 juillet 2015 et porte sur l'acceptation de la proposition faite par l'UE, la BCE et le FMI le jeudi 25 juin 2015. Le Conseil de l'Europe a par la suite rappelé qu'il recommandait deux semaines de campagne, et qu'à défaut il ne pourrait envoyer d'observateurs. Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, déclare qu'« il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens  »[60],[61] (cette formule sera qualifiée de « théorème de Juncker » par Serge Halimi dans Le Monde diplomatique[62]). L'aspect financier de l'accord a pour objet de débloquer une aide financière à court-terme permettant à la Grèce de respecter des engagements et de stabiliser l'économie. Selon le propos de la banque allemande Brenberg, rapporté par El País, « La Grèce est le pays qui a mené le plus de réformes pendant la crise[52] », le quotidien poursuit en affirmant que si le pays a besoin de réformes supplémentaires tous les économistes s'accordent à dire que les exigences de la troïka sur le déficit et leur non discussion de la restructuration de la dette est une erreur, alors que Tsípras a été élu sur un programme de fin de l'austérité et de restructuration de la dette[52]. Selon lui, le gouvernement Tsípras est « imprévisible et manipule les gens en Grèce »[26]. ; en la limitation immédiate des pré-retraites et l'abolition progressive de la retraite complémentaire ; en l'abolition de toutes les participations en faveur de tiers qui financent les caisses de sécurité sociale, qui a pour conséquence une baisse de leurs recettes de plus de 700 millions d'euros ; l'augmentation des prélèvements pour soins de santé sur les pensions de 4 % à 6 % ; le gel des retraites jusqu'en 2021 ; une législation sur les licenciements collectifs et la non-réintroduction des conventions collectives, si les institutions ne le permettent pas ; la réduction des salaires dans le secteur public ; la poursuite de la privatisation du secteur de l'électricité ; le non-retour des cotisations sociales patronales au niveau de l'année 2014[12]. Alexis Tsípras annonce la démission de son gouvernement le 20 août 2015. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, pendant sont discours télévisé à la nation, prononcé depuis son bureau d’Athènes, le 1er Juillet 2015. Le référendum grec de 2015 est une initiative du gouvernement d'Aléxis Tsípras à la suite de l'échec des négociations avec la troïka dans le cadre de la crise de la dette publique grecque. Le gouvernement Tsípras I (en grec moderne : Κυβέρνηση Αλέξη Τσίπρα Ιανουαρίου 2015) est le gouvernement de la République hellénique entre le 27 janvier et le 28 août 2015, sous la XVIe législature du Parlement. Επίσημος ενημερωτικός ιστότοπος για το έργο & τη δραστηριότητα της Κυβέρνησης της Ελληνικής Δημοκρατίας. Ce dernier estime que la Grèce « risque un désastre »[27]. « Approuvez-vous le plan proposé par la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international ? Dirigé par le nouveau Premier ministre écosocialiste Aléxis Tsípras, ce gouvernement est constitué et soutenu par une coalition entre la Coalition de la gauche radicale (SYRIZA) et les Grecs indépendants (ANEL). La question posée est de savoir si les Grecs acceptent ou non le plan prévu par les créanciers de la Grèce (UE, BCE, FMI) après l'échec de cinq mois de négociations entre le gouvernement grec et ceux-là. La députée grecque S&D Éva Kaïlí dénonce ce qu'elle qualifie de manipulation[35] des organes de l'État grec en outils de propagande[36]. Le livre d'entretiens de François Hollande avec les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme Un président ne devrait pas dire ça..., paru en octobre 2016, révèle que le lendemain du vote, Vladimir Poutine a confié au président français que la Grèce a demandé à la Russie d’imprimer des drachmes « car ils n’ont plus d’imprimerie pour le faire ». Je trouve que c'est un abus de pouvoir public que de présenter des questions pareilles au référendum », « sort de son rôle purement monétaire et devient un acteur politique de l'affaire grecque. Panos Kammenos, membre du parti de droite populiste des Grecs indépendants, et allié de Syriza, est nommé ministre de la défense. Il s'agit de la deuxième tentative d'un gouvernement grec de référendum sur la question de la crise de la dette publique grecque, le premier projet de référendum grec de 2011 n'ayant pas été mené à son terme. », à quoi de Grauwe ajoute que « le Grexit aurait des conséquences limitées à court terme, mais à moyen terme cela suppose une révolution copernicienne : cela reviendrait à dire aux marchés que la zone euro est un arrangement provisoire, et que quand la prochaine récession frappera les rivages de l'Europe ils pourront commencer à chercher le candidat suivant pour en sortir »[52]. Le Conseil d'État est saisi[19]. En cas de séjour dans le pays, il convient de suivre les précautions d’usage.Il est conseillé de consulter régulièrement le site de la protection civile grecque, sur lequel figurent des consignes de sécurité (en français) et un suivi régulier de l’évolution de la situation par région. Le lendemain, 25 parlementaires du parti au pouvoir, dont l'ancien ministre Panayiótis Lafazánis, font scission afin de créer Unité populaire (LAE), favorable à une sortie de la Grèce de la zone euro si l'austérité devait se poursuivre[8],[9]. Elle tente de maintenir la Grèce dans la zone euro en se débarrassant du gouvernement Tsípras » en ayant gelé le plafond de l'accès des banques grecques à la liquidité d'urgence (le programme ELA), ce qui a conduit à la mise en place d'un contrôle des capitaux et à la fermeture des banques, de manière à peser sur le scrutin en faveur du « oui », ce qui, selon le journaliste, constitue une ingérence dans la vie politique d'un État membre et une stratégie risquée, autant pour la Grèce que pour les institutions européennes, il ajoute que la position de Junker et des dirigeants européens est identique[25]. 30 juin 2015, 14:53 Thorbjørn Jagland, secrétaire général du Conseil de l'Europe, a critiqué l'écart entre la décision de tenir un référendum et la tenue du scrutin qu'il juge trop court par rapport aux recommandations de la Commission de Venise. Aléxis Tsípras a appelé devant le Parlement, samedi 27 juin, le peuple grec à dire « un grand non à l'ultimatum » des créanciers « mais en même temps un grand oui à l'Europe de la solidarité » qui permettrait de meilleures négociations, « ni les menaces, ni le chantage, ni les tentatives d'instaurer la panique ne changeront la volonté du peuple grec de vivre dans la dignité » en ce sens le référendum n'est « pas une tentative de scission avec l'Europe mais de scission avec des pratiques qui sont un affront pour l'Europe »[13]. Dans un tweet du 30 juin 2015, Gianni Pittella estime que c'est aux Grecs de décider et regrette les prises de positions des autres États membres et de l'Union européenne[33]. Le prix Nobel d'économie Joseph E. Stiglitz, se positionne en faveur du « non » dans un article titré « L'attaque de l'Europe contre la démocratie grecque » : « Les dirigeants européens commencent enfin à révéler la vraie nature du débat sur la dette, et la réponse n'est pas plaisante : il s'agit de pouvoir et de démocratie, bien plus que de monnaie et d'économie [...] Soyons clairs : la Grèce n'a profité de presque aucune des sommes qui lui ont été prêtées. Ainsi, le président des S&D, Gianni Pittella a indiqué que le rejet du plan de sauvetage a entraîné la zone euro dans une « zone de turbulences » et qu'il faut empêcher un grexit[32]. Le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble pense que le « non » n'entraînerait pas une sortie de l'euro[23]. Selon la journaliste Claire Guélaud, « l'absence totale de toute référence à la question de la dette, jugée pourtant cruciale, est un autre sujet de perplexité et de critiques pour les économistes [...] Or de l'avis général, sa restructuration est « inéluctable » »[51], ainsi selon Patrick Artus « il faudrait quatre points de produit intérieur brut [PIB] d'excédent budgétaire primaire pour stabiliser la dette. Il succède au gouvernement de coalition du conservateur Antónis Samarás, et cède le pouvoir au gouvernement transitoire de la présidente de la Cour de cassation Vassilikí Thánou-Christophílou, chargé d'organiser les élections anticipées de septembre 2015. Par ailleurs, il a critiqué la question posée qu'il juge imprécise[46]. Le caractère constitutionnel du référendum a été discuté. Dans l'intervalle, la présidente de la Cour de cassation Vassilikí Thánou-Christophílou met en place un gouvernement de transition. Séismes; Le risque sismique est élevé en Grèce. Jean Arthuis, tout en précisant que la crise a pour conséquence « la non-gouvernance de la zone euro », indique que la solution est plus de fédéralisme en zone euro avec un réel gouvernement de la zone euro, un trésor, un budget commun[41],[40]. C'est d'ailleurs ce que pense le FMI. Le Premier ministre tchèque Bohuslav Sobotka a qualifié le référendum grec d'absurde et estime qu'une faillite de la Grèce serait nuisible pour l'Union européenne tout entière et aggraverait la crise des réfugiés[24]. En Espagne, pendant ce temps, elles sont restées stables. Euclide Tsakalotos le remplace[58]. Le président de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), Xavier Ragot pense sensiblement la même chose « les positions du gouvernement Tsípras et des créanciers s'étaient beaucoup rapprochées. Il y a 5 ans, le 25 janvier 2015, le peuple grec lançait un grand signe d'espoir au reste du monde. On demande aux gens de s'exprimer sur un accord qui n'est pas signé donc on sait même pas qu'est ce que l'accord comporte. La vice-présidente du groupe Maria João Rodrigues appelle à « élaborer d'urgence une solution crédible et socialement acceptable pour résoudre cette crise et éviter l'impensable », à savoir, selon elle, « un désastre financier, économique, social et politique à grande échelle […] au cas où la Grèce serait coupée des flux financiers et poussée hors de la zone euro »[32]. Le 26 juin, le Premier ministre annonce la convocation le 5 juillet d'un référendum sur l'accord passé avec les créanciers de la Grèce, prévoyant de nouvelles mesures d'austérité budgétaire[5]. qui ont fait des efforts et par peur de fâcher les contribuables européens », « les positions du gouvernement Tsípras et des créanciers s'étaient beaucoup rapprochées. Les députés du groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe critiquent le référendum et demandent son annulation et, éventuellement, son remplacement par un nouveau organisé sur un nouveau programme de réformes fondamentales et approfondies[38]. En Espagne, pendant ce temps, elles sont restées stables. Il ne faut pas leur faire des prêts mais restructurer la dette. Une enquête indique que ses électeurs voteront majoritairement « non » (voir sondages). Le 1er juillet, ce dernier s'est attristé des développements négatifs à la suite des tentatives de réouverture des négociations et critique à la fois la façon dont la Grèce a abordé les négociations et l'« entêtement » de certains États membres[34]. de memorandus, -a, -um: «qui doit être rappelé»] Plusieurs éléments permettent de ne pas partager l’optimisme relatif exprimé par Romaric Godin dans son article du 15/05/2015 et de contester son analyse des «négociations» en cours entre le gouvernement grec et les instances de l’Union européenne et du Fonds Monétaire International. Le « Non » l'emporte avec plus de 61 % des suffrages exprimés, mais Tsípras doit accepter le 13 juillet un nouvel accord, sensiblement identique à celui repoussé par les électeurs hellènes[6],[7]. qui ont fait des efforts et par peur de fâcher les contribuables européens »[51]. Certains chefs de gouvernement d'États non membres de la zone euro se sont aussi exprimés. Juli 2015 : Auflagen der internationalen Institutionen im Finanzbereich, Crise économique mondiale des années 2008 et suivantes, Débats sur l'exclusion de la Grèce de la zone euro, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Référendum_grec_de_2015&oldid=175333669, Relations entre la Grèce et l'Union européenne, Article contenant un appel à traduction en anglais, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, Article contenant un appel à traduction en grec moderne, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, Sondages réalisés avant l'annonce du référendum basés sur un projet d'accord que semblait approuver le gouvernement grec. La chancelière allemande Angela Merkel refuse toutes négociations avant le référendum affirmant que l'« Europe est forte » et qu'attendre les résultats permettra la réouverture des négociations[22]. La Commission n'en veut pas, non pas pour éviter des pertes aux banques mais pour des raisons politiques : par égard pour l'Espagne, le Portugal, l'Irlande etc. Aucun dialogue ne peut être organisé en l'espace de cinq jours. Malgré la victoire du « non », qu'il défendait, le ministre grec des Finances, Yánis Varoufákis, démissionne de son poste le lendemain du scrutin, afin de faciliter l'obtention d'un accord entre la Grèce et l'Union européenne[57]. Le gouvernement a justifié qu'il s'agissait d'une « question nationale cruciale »[18]. Le but de cette chronologie est de passer en revue les grands moments de l'année 2015. Javier Nart considère que Tsípras agit dans son seul intérêt afin de pouvoir « mettre en œuvre son programme populiste »[40]. Mais ce positionnement est, selon Theocharis Grigoriadis, professeur assistant d’économie à l’université libre de Berlin, avant tout un effet rhétorique et stratégique destiné à faciliter la renégociation de la dette grecque, notamment en montrant à l'Europe que la Grèce pourrait peser sur d’autres sujets[2],[3]. Les dépenses publiques ont diminué de 20 % en Grèce en termes réels depuis 2007. De nombreux économistes jugent par ailleurs intenables les propositions de la Commission européenne. Il succède donc au gouvernement du conservateur Antónis Samarás, constitué et soutenu par une coalition entre la Nouvelle Démocratie (ND) et le Mouvement socialiste panhellénique (PASOK). La dernière modification de cette page a été faite le 10 janvier 2020 à 13:26. Monsieur le Président, Vous trouverez ci-joint la proposition complète du gouvernement grec. Chute du gouvernement au Portugal : risque du scénario grec . Le nouveau ministre des Affaires étrangères, un transfuge du Parti communiste de Grèce, a notamment pris parti pour l'intervention russe en Crimée, alors qu'Aléxis Tsípras a qualifié les membres du gouvernement ukrainien de « néonazis ». Cependant les militants font la campagne du « non »[16]. C'est aux Grecs de répondre », « Constitutionnellement il n'est pas permis d'organiser des référendums qui portent sur des questions de finance publique », « de toute manière, un référendum prévu par la constitution nécessite un délai nécessaire pour que les gens prennent le temps de former leur décision objectivement et de manière indépendante. En matière d'investissement, le plan d'aide prévoit de débloquer des fonds européens 35 milliards d'euros pour l'investissement. Mais ce qui a manqué, c'est la discussion et l'engagement d'une renégociation de la dette grecque qui est insoutenable et qu'il faudra restructurer », « les autorités grecques ont demandé que le Mécanisme européen de stabilité [MES] prenne la dette hellène à son compte, ce qui ouvrait la possibilité d'un reprofilage partiel de celle-ci. Le Premier ministre grec, Aléxis Tsípras, le 13 mars 2015 à Athènes. Dans la nuit du 13 au 14 août 2015, les parlementaires grecs exprimèrent leurs positions face à l’adoption, par le gouvernement de coalition (SYRIZA-Grecs indépendants), du troisième Memorandum of Understanding (MoU); autrement dit: le nouveau plan supplémentaire d’austérité. La… Theódoros Fortsákis (ND) a ainsi déclaré « Constitutionnellement il n'est pas permis d'organiser des référendums qui portent sur des questions de finance publique »[17]. », « l'absence totale de toute référence à la question de la dette, jugée pourtant cruciale, est un autre sujet de perplexité et de critiques pour les économistes [...] Or de l'avis général, sa restructuration est « inéluctable » », « il faudrait quatre points de produit intérieur brut [PIB] d'excédent budgétaire primaire pour stabiliser la dette. Le président du Parlement européen, Martin Schulz, estime que si le « oui » l'emporte, le Premier ministre grec devra démissionner ce qui entraînera la nomination d'un gouvernement de technocrates jusqu'aux élections suivantes. Mercredi 1er juillet, Aléxis Tsípras faisait une nouvelle proposition, acceptation de la proposition initiale, avec quelques amendements, contre un nouveau plan d'aide et une restructuration de la dette, tandis que l'Eurogroupe annonce après une ultime réunion qu'il n'y aurait plus de négociations avant le référendum[7]. Il faut donc qu'il y ait un dialogue public préalable. Les deux partis de la coalition gouvernementale, SYRIZA (149 députés) et les Grecs indépendants (13) avec l'appui d'Aube dorée (17) ont voté la soumission du mémorandum au vote populaire lors de la session solennelle du parlement dans la nuit du 27 au 28 juin 2015[15], portant le résultat à 178 voix pour et 120 contre et 2 abstentions. Les ministres des Finances et des Affaires étrangères slovaques, respectivement Peter Kažimír et Miroslav Lajčák ont signalé que les évolutions récentes ne pourront résoudre la crise actuelle[24]. La dernière modification de cette page a été faite le 6 octobre 2020 à 10:00. Le référendum grec de 2015 est une initiative du gouvernement d'Aléxis Tsípras à la suite de l'échec des négociations avec la troïka dans le cadre de la crise de la dette publique grecque. Selon la journaliste Claudi Pérez « la zone euro semble prête à répéter de vieilles erreurs. Il se tient le dimanche 5 juillet 2015 et porte sur l'acceptation de la proposition faite par l'UE, la BCE et le FMI le jeudi 25 juin 2015. Elle n'a pas été acceptée probablement parce que les créanciers veulent pouvoir conserver un certain degré d'ingérence dans la vie de la Grèce »[51]. Le député européen Nigel Farage, co-président du groupe de l'Europe de la liberté et de la démocratie directe (ELDD), indique soutenir le référendum et le retour de la Grèce à sa propre monnaie[44]. 10 nov. 2015 Source: Reuters. De plus, j’aimerais vous informer du fait que la réponse du gouvernement… Elle tente de maintenir la Grèce dans la zone euro en se débarrassant du gouvernement Tsípras », « Aucun économiste sérieux ne peut avaliser ce plan mal fichu et très déraisonnable », « demander à une économie en récession de 3 % à 4 % d'afficher un excédent primaire de 1 %, c'est la condamner à ne pas se redresser », « Les économistes, quelle que soit leur famille de pensée, s'accordent pour déplorer que les bailleurs de fonds d'Athènes minimisent la gravité de la récession grecque, plus longue et plus profonde que la Grande Dépression aux, « les politiques macroéconomiques doivent être contracycliques [...] Demander à un pays en récession d'afficher un excédent budgétaire primaire, même réduit de 3,5 % à 1 %, n'a pas de sens. Comment voulez-vous que l'économie puisse se redresser ? Enfin, le président du parti populaire européen, Joseph Daul, estime que le comportement de Tsípras est irresponsable[31]. Nous ne pouvons pas prétendre que la hausse nominale du surplus budgétaire est en soi du […] Ce que l'on voit aujourd'hui, 16 ans après que l'eurozone a institutionnalisé les relations entre ses membres, est l'antithèse de la démocratie : de nombreux leaders européens veulent voir la fin du gouvernement de gauche mené par Aléxis Tsípras[48],[49],[50].